Un amer diagnostic

  • ulautrement
  • construction de l’Université de Lorraine à marche forcée et sans concertation réelle avec les personnels pour obtenir l’adhésion du plus grand nombre
  • décisions prises dans une semi-opacité et une précipitation évidentes, sans tenir compte de la complexité des situations et des avis contraires, sans volonté forte de préserver un équilibre territorial satisfaisant
  • risque de passer d'un système collégial, où les décisions étaient largement discutées dans les conseils et commissions, à une « gouvernance » coupée de sa base, ne sachant pas reconnaître ses erreurs éventuelles dans les choix stratégiques ou dans l'organisation quotidienne (choix de procédures, de logiciels…)
  • gâchis énorme de temps et d'énergie pour obtenir d'hypothétiques financements mirobolants en « -ex » avec des résultats bien décevants (pas d'Idex, ni d'Equipex, un plan Campus au financement compromis dès le départ par les difficultés financières de l'État et des collectivités territoriales, …)
  • mise en place de l'UL qui aboutit à une technostructure illisible et imposée à la future équipe de direction : 16 directions et une quarantaine de sous-directions ont déjà été constituées et leurs directeurs sont en cours de nomination ; la localisation des cellules d'appui aux collegiums et pôles a été décidée par les instances provisoires alors que leur nature n'a pas été clairement définie, etc.

Tout ceci aboutit à un empilement de strates qui rendent la gouvernance illisible et les risques de conflit internes élevés. Le scrutin du 9 février est donc l’occasion donnée à tous d'exprimer la volonté de construire une Université de Lorraine différente de celle qui est proposée aujourd'hui, pour le bien de tous et de toute la Lorraine.

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